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80% de la population mondiale est exclu des systèmes financiers classiques… Et pourtant, les besoins de financement sont les mêmes, prêts, emprunts, assurances, transfert… Que faire ?
La microfinance compte parmi les solutions possibles (mais ce n’est pas la seul). Si son invention est relativement ancienne, le travail du professeur Muhammad Yunus au Bangladesh pendant près de trente ans a permis son essor et aujourd’hui, plus de 100 millions de personnes sont bénéficiaires des services de la microfinance de par le monde.
Cette page présente les principaux ouvrages sur le sujet et quelques liens pour aller plus loin.
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A lire
Vers un monde sans pauvreté
M. Yunus. - JC Lattes, 1997. -345p.
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[Présentation de l’éditeur] Le prix Nobel de la Paix 2006 a couronné l’extraordinaire destin et le travail d’un homme qui a transgressé les préjugés économiques, politiques et religieux les plus tenaces en mettant en place une banque pour les pauvres. En créant au Bangladesh la Grameen Bank, il a prouvé non seulement que le micro-crédit fonctionnait avec une extraordinaire efficacité - plus de 95% des prêts sont remboursés - mais aussi qu’il contribuait à redonner leur dignité à des millions d’hommes et surtout de femmes. Aujourd’hui, grâce à Muhammad Yunus et au micro-crédit, plus de 10 000 institutions de micro-finance sont réparties sur la planète - au Sud comme au Nord - et plus de 150 millions de familles pauvres ont enfin accès à des services financiers adaptés. Une authentique révolution mise en place par un visionnaire dont voici l’autobiographie.
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On ne prête (pas) qu’aux riches
M. Nowak. -JC Lattès, 2005. -270p.
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[Présentation de l’éditeur] L’affirmation ” on ne prête qu’aux riches ” a fait son temps. Le succès du microcrédit le prouve. Dans le monde, 60 millions de personnes sont sorties de l’exclusion et de la misère grâce au microcrédit. En France, des milliers d’entreprises ont été créées grâce à des prêts qui ne dépassent pas 5 000 euros. Quand on prête de l’argent aux exclus du système bancaire, non seulement ceux-ci retrouvent le goût de l’initiative et la confiance en eux-mêmes, mais ils remboursent mieux que les autres. Prêter aux démunis ne relève plus de la charité publique mais de l’activité financière. Pour y arriver, les militants de la microfinance ont dû briser d’extraordinaires préjugés. Aujourd’hui, cette nouvelle perspective - et sa réussite - permet de sortir du débat sans issue opposant un État providence, qui n’est pas en mesure de protéger tout le monde, à la logique brutale du capitalisme.
La microfinance n’est plus une utopie |
Voyage au cœur d’une révolution
J. Attali, Y. Arthus-Bertrand, P. de Lima, collectif. - JC Lattes, 2007. -286p.
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[Présentation de l’éditeur] Comment la microfinance a réussi à sortir de la misère des millions d’hommes et de femmes en leur fournissant les moyens de mettre en œuvre leurs talents, en leur donnant accès au crédit. « Inventé » au Bengladesh par Muhammed Yunus, le microcrédit, une technique mise au point par l’un des pays les plus pauvres du monde, donne aussi d’excellents résultats dans les pays les plus riches. Quelles sont les règles de fonctionnement de cette technique ? Combien de familles ont été aidées ? Pourquoi les femmes en sont-elles les premières bénéficiaires ? Quels sont les effets sur la santé, l’éducation ? Quels organismes soutiennent les projets de microfinance ? Quels sont les nouveaux enjeux ? Et surtout – et c’est l’un des apports principaux de cet ouvrage – quels sont les résultats, continent par continent, pays par pays : les difficultés et les grandes réussites ? Un livre bilan qui paraît à l’occasion de l’Année Mondiale du Microcrédit.
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Le guide de la microfinance : Microcrédit et épargne pour le développement
J. Hajdenberg, C. Poursat, et S. Boyé. -Edition d’organisation, 2006. -304p.
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[Présentation de l’éditeur] Aujourd’hui, plus de 92 millions de personnes dans le monde bénéficient de services de microfinance. Pour ces familles et ces très petites entreprises, exclues des banques classiques, pouvoir épargner ou emprunter, c’est avoir les moyens de développer des activités autonomes et d’échapper à la pauvreté. Depuis plus de 3o ans, de nombreuses organisations ont été créées pour offrir ces services. Ces “institutions de microfinance” ont prouvé qu’elles pouvaient à la fois être rentables et avoir un impact réel sur le niveau de pauvreté de leurs clients. Destiné aux professionnels de la coopération internationale, aux chercheurs, aux étudiants et à tous ceux qui s’intéressent aux enjeux du développement, cet ouvrage dresse un état des lieux de la microfinance dans les pays en développement: En quoi la microfinance répond-elle à un besoin? Quels sont les services proposés et quel est leur impact? Comment les institutions de microfinance sont-elles gérées? À quelles conditions sont-elles viables? Qui sont les acteurs du secteur (ONG, bailleurs de fonds, banques… ) et comment leurs rôles évoluent-ils? Comment atteindre à l’avenir ceux qui n’ont pas encore accès à la microfinance? Écrit par trois praticiens de la microfinance, ce livre est à la fois une synthèse des grands enjeux actuels de ce domaine et un exposé des méthodes utilisées par les différents acteurs, des plus roches du terrain aux plus institutionnels. C’est un guide facile à consulter, qui s’appuie sur les expériences de plus de 100 acteurs de la microfinance dans le monde.
Notre avis : c’est une guide vraiment pratique et vraiment complet. Qui aborde de manière très pédagogique l’ensemble des problématiques de la microfinance. |
Comment les pauvres gèrent leur argent
S. Rutherford. - Ed. Karthala, 2003. -165p.
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[Présentation de l’éditeur] En offrant aux populations pauvres la possibilité d’accéder à des services financiers, la microfinance s’est imposée comme un des outils majeurs de lutte contre la pauvreté. Mais les postulats de la microfinance sont-ils adéquats ? Sait-on seulement comment les pauvres gèrent leur argent ? De façon claire et vivante, l’auteur nous fait entrer dans les pratiques quotidiennes des populations pauvres en Asie, en Afrique et en Amérique latine. Il décrit la diversité des moyens qu’elles utilisent pour gérer leur argent, depuis l’épargne maison jusqu’aux fonds d’assurance, en passant par les tontines et banquiers ambulants, ou les institutions de microfinance.
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La microfinance en question
M. Labie, Ed. Charles Léopold Mayer, 2000. -116p.
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La « microfinance », et plus particulièrement les dispositifs de microcrédit, ont suscité les espoirs les plus vifs pour la lutte contre la précarité et la pauvreté dans le tiers-monde et dans les pays industrialisés. Marc Labie formule et analyse ici les conditions pour que la microfinance, avec toutes ses limites, joue le rôle essentiel qui est le sien dans l’appui à la création de petites entreprises et la lutte contre le chômage et l’exclusion.
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Une finance solidaire - pour retisser les liens sociaux
Collectif, Ed. Charles Léopold Mayer, 2005. -140p.
Téléchargable à l’adresse : http://www.eclm.fr/source/pdf/originaux/297.pdf
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La “microfinance” (tontines, Graamen Bank etc.) est la forme de finance qui s’adresse en priorité aux exclus du système bancaire classique et de l’économie dominante. Aujourd’hui, après deux décennies d’une microfinance pionnière et triomphante, le secteur se trouve confronté pour la première fois à une crise en profondeur, fruit d’une marche forcée vers la rentabilité et la “bancarisation”. Ce cahier de propositions cherche à promouvoir une forme particulière de microfinance : la finance solidaire. Il s’agit de refonder la microfinance sur la notion e solidarité : tisser des liens sociaux entre les clients eux-mêmes et entre les clients et l’institution, créer et consolider le capital social au sein de la clientèle. A travers la question de l’épargne et du crédit, c’est donc une autre approche du développement local qui se fait jour.
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Banquiers aux pieds nus : la microfinance
J.-M. Servet. - Odile Jacob, 2006. -511p.
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[Présentation de l’éditeur] Comment lutter contre la pauvreté ? Comment vaincre le sous-développement ? Comment éviter le gaspillage de l’aide internationale et son détournement au profit de l’administration et de l’armée des pays pauvres ?
La microfinance se veut une solution à ces problèmes. Répond-elle aux attentes du plus grand nombre ? Peutelle subvenir aux besoins des exclus de la finance ? Peut-elle leur fournir des crédits, gérer leur épargne, garantir leurs prêts, les assurer, encaisser leurs chèques, transférer les fonds des migrants ? Comment parvenir à gérer ces sommes minuscules ? En s’appuyant sur de multiples expériences de terrain en Afrique et en Asie, ce livre, de notre meilleur spécialiste, propose de mieux comprendre l’essor exponentiel de la microfinance, ses promesses, mais aussi ses limites.
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La microfinance en Asie : Entre traditions et innovations
I. Guérin et al. - Ed. Karthala, 2005. -228p.
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[Présentation de l’éditeur] Ce livre évalue des politiques et des expériences menées en Inde, au Cambodge, au Laos, au Vietnam et en Chine. Il les interroge en privilégiant trois axes de réflexion : l’institutionnalisation de pratiques sociales, l’articulation avec les politiques publiques et la lutte contre les inégalités et les discriminations. A la lecture de cet ouvrage, la microfinance en Asie apparait comme une coproduction faite d’hybridation, de métissages et d’emprunts croisés où “traditions” et “innovations” s’enrichissent mutuellement. Les auteurs concluent en s’enquérant de l’avenir.
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Une aventure en microfinance : Amret au Cambodge
P. Daubert. -Ed. Karthala, 2007. -336p.
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[Présentation de l’éditeur] La microfinance est cette belle invention par laquelle des millions de personne pauvres, exclues de fait du système bancaire classique, accèdent à un crédit de proximité. Mettre en place une institution de microfinance demeure réussir un projet. Ce livre retrace l’histoire de la construction de l’une de ces institutions de microfinance, Amret au Cambodge, qui compte parmi les plus belles réussites de la microfinance rurale.
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Portraits de microentrepreneurs
M. Yunus, J. Attali, 2006. -95p.
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[Présentation de l’éditeur] La pauvreté est aujourd’hui le problème majeur de la planète. Loin de reculer, elle menace de toucher d’ici une trentaine d’années la moitié de la population mondiale. Il existe pourtant un instrument économique simple et efficace pour enrayer cette marche vers un désastre annoncé : le microcrédit. Un terme un peu technique pour désigner une démarche véritablement révolutionnaire : offrir des microcrédits, de quelques centaines d’euros en moyenne, aux trois milliards de personnes aujourd’hui exclues des services financiers de base. Ces crédits sont proposés sans garanties et avec peu de formalités, mais ils ont déjà permis à plus de 80 millions de personnes de financer une activité assurant leur subsistance et celle de leur famille. Ce beau livre va à la rencontre de quelques-uns d’entre eux, de tous métiers, sur tous les continents. Des rencontres chaleureuses et émouvantes, des gestes de fierté ou de sérénité, mais surtout des preuves éclatantes que, si le microcrédit ne peut à lui seul éradiquer la pauvreté, c’est un moyen de retrouver la dignité en échappant à la fois à la misère et à la charité.
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A lire sur le plancher des vaches
Nos articles sur la microfinance : http://leplancherdesvaches.net/category/microfinance/
A surfer
- ADIE - Association pour le développement de l’initiative économique : http://www.adie.org/ - Il s’agit de l’association de microfinance en France, fondée par Maria Nowak
- Kiva - http://kiva.org/ - où comment tirer parti de la technologie Internet pour regrouper prêteurs et emprunteurs.
A voir
- Voici une interview (en anglais) de Muhammad Yunus, prix Nobel de la paix 2006 : [lien dailymotion]
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Les Greniers de l’argent - Documentaire 52′. - Mécanos Production
Lassés de se voir refoulés à l’entrée des banques, soucieux d’être plus indépendants de la puissante Compagnie malienne du Textile, des paysans producteurs de coton de la région de Koutiala ont eu l’idée de fonder leur propre caisse de solidarité mutuelle. Une sorte de grenier collectif où il serait bon d’engranger les billets, comme autrefois on le faisait avec le mil et le sorgho, pour affronter ensemble les moments de crise. À peine nées, les caisses d’épargne et de crédit ont été baptisées : Kafo-Jiginew. Ce qui en Bambara signifie, l’Union des greniers. L’histoire a commencé il y a dix ans… Ils sont aujourd’hui 230 000 sociétaires.
Agir
- Kiva - http://kiva.org/ - où comment tirer parti de la technologie Internet pour regrouper prêteurs et emprunteurs. Ce site Internet permet à n’importe qui dans le monde de prêter de l’argent à un demandeur ailleurs dans le monde.
- Zob - Zebu Overseas Bank : http://www.zob-madagascar.org/ - Ce système fonctionnant sur le même principe que le plan épargne logement, permet à n’importe qui de donner une certaine sommes d’argent sous la forme d’un zébu à une famille qui rembourse progréssivement tout en tirant parti des produits issus du zébu (lait, force physique…)
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Bonjour,
Je vous contacte car je viens d’ecrire un livre sur le Microcredit : Microcredit et Maxiconso aux editions Publibook, disponible sur Publibook.net .
J’ai pense que cela pouvait vous interesser.
Mes salutations
Jean-François Jaudon